samedi 2 février 2008
Prêts : les conditions se durcissent
Source : reuters FRANCFORT (Reuters)
Les banques de la zone euro devraient durcir leurs conditions de crédit en ce début d'année 2008 sur fond d'une baisse de la demande de prêts aussi bien des ménages que des entreprises, selon une enquête de la Banque centrale européenne (BCE) publiée vendredi. Au cours des trois derniers mois, les banques ont prêté moins facilement, sous le coup des conséquences de la crise financière et cela devrait encore être le cas dans les mois à venir, précise la BCE dans son enquête trimestrielle sur les conditions de prêt des banques. "Les banques ont dans leur ensemble expliqué que les remous sur les marchés financiers avait durci les conditions pour se financer sur le marché de gros ces trois derniers mois, ajoutant que cela devrait continuer sur les trois mois à venir", ajoute la BCE. L'enquête se fonde sur les réponses de responsables de prêts de 89 banques différentes de la zone euro.
Hausse de l'inflation = baisse de l'immobilier
Que vaut l'indice FNAIM ?
Effort des ménages
voir l'étude...
Le marché trébuche
Comme le CAC 40, le marché de l’immobilier aura vécu une fin 2007incertaine, et s’apprête à vivre un début 2008 tourmenté. C’est ce quiressort de la dernière édition du baromètre Seloger.com, qui s’appuiesur les prix pratiqués dans les annonces référencées sur son site. Pasd’ambiguïté : décembre confirme le fléchissement des prix observés cesderniers mois, et donne le ton pour la nouvelle année.
Auniveau national, la baisse constatée depuis septembre 2007 s’est eneffet poursuivie en décembre, ramenant presque la moyenne des prixtoutes régions confondues à son niveau de janvier.
Au niveaulocal, les variations sont évidemment plus contrastées. Mais en 2007,pour la première fois depuis de nombreuses années, les prix de l’ancienà Lyon et à Marseille auront fini en baisse : - 0,8% pour les deuxvilles, avec des reculs plus marqués dans certains quartiers : - 5,8%dans le 12ème arrondissement de la cité phocéenne, et -6,4% sur lapresqu’île de Lyon.
Pas de baisse généralisée en 2007
Pourles autres grandes villes, le bilan de l’année 2007 reste plutôtpositif. Le recul ou le ralentissement de ces derniers mois n’a passuffi à rogner entièrement la progression du début d’année. Mais ceshausses n’ont plus rien à voir avec des flambées : 0,7% à Montpellieret Perpignan, 0,8% à Nice, 0,1% à Nantes et Caen, 0,6% à Dijon, 2% àMetz, 2,9% à Pau, 3,2% à Toulon et 4% à Bordeaux. Dans certaines villescomme Saint-Etienne, Limoges ou Arras, les prix affichent uneprogression nulle. Dans d’autres, ils ont reculé, comme à Strasbourg(-0,8%) malgré une légère tendance à la hausse constatée ces derniersmois, peut-être dans le sillage du TGV. La baisse est encore plus forteà Amiens (-8,8%) et à Toulouse (-5,4%) où les corrections violentes sepoursuivent après des années d’euphorie et de développement immobilier,auxquelles ont succédé, à Toulouse notamment, les mauvaises nouvelleséconomiques qui ont refroidi les acquéreurs.
Un marché parisien hétérogène
La plus forte augmentation à…
Commele souligne Seloger, « 2007 n’est donc pas vraiment une année de baissegénéralisée des prix, mais elle donne le ton des prochains mois ».Moralité : les prix qui baissent continueront de baisser, et les prixqui montent continueront de monter. Impeccable. Mais jusqu’à quand ?
Le crédit immobilier, un piège !
Avec la stabilisation des prix immobiliers,voire l'amorce d'une baisse, les récents acquéreurs pourraient setrouver pris au piège de leur investissement. Un scénario noir brossépar Didier Coutton, Docteur en sciences de gestion, Professeur àl'Istec et consultant.
voir l'interview...
Prix de l'immobilier : 2008 l'année de la rupture !
Source : ruedelimmobilier.com
A la veille de cette nouvelle année 2008, difficile de ne pas entrer dans le jeu habituel des pronostics d'évolution du marché de l'immobilier ! A ce jeu se sont livrés plusieurs organismes, avec des réponses qui montrent toutes une rupture de tendance par rapport aux années fastes que vient de connaître la pierre. Pour le BIPE, société d'études économiques, comme pour le Crédit Agricole, l'immobilier français va connaître une baisse dans l'ancien : de -3 % selon le BIPE et de -5 % selon les services économiques du Crédit Agricole. L'explication donnée : la solvabilité des ménages déjà mal en point subit la hausse des taux d'emprunt alors que la durée de ceux-ci atteint déjà des sommets (21,3 ans en moyenne en 2007 vs 16,5 ans en 2002 selon meilleurtaux). Quel scénario maintenant pour la capitale ? Alors que les derniers chiffres des Notaires (Août 2007) ne décèlent aucun ralentissement (+8,3% de hausse en un an), ceux de la FNAIM (octobre 2007) semblent montrer que Paris suit une tendance similaire au reste de la France (+4,5 % en un an à 6128 € du m2 contre +4,7 % france entière). Quels que soient les raisons de ce décalage (glaciation du marché parisien à la rentrée ?), il est difficile de croire que l'évolution des chiffres parisiens diffèrent fortement de la moyenne française : ils restent comme pour la France entière étroitement liés aux revenus et capacités de financement des ménages qui y achètent !
Pour renforcer cette idée la lettre de conjoncture de la FNAIM.
Fléchissement des prix de l'offre
Les chiffres exclusifs du baromètre SeLoger.com, véritable indicateur avancé du marché immobilier, confirment cette tendance en fin d’année pour les mises en vente. L’indice national s’établit en décembre 2007 à 140.62 contre 141.01 au mois de novembre. C’est son plus bas niveau depuis mars 2007. Les prix dans l’ancien, à Lyon et Marseille, sont en régression pour la première fois depuis plusieurs années. Et dans des villes comme Amiens, Valence ou Toulouse les prix baissent nettement. Seules des villes comme Paris ou Lille, continuent de progresser sensiblement. Mais même dans ces villes, le marché s’est calmé sur les trois derniers mois de l’année. L’année 2007, n’est donc pas vraiment une année de baisse généralisée des prix mais elle donne le ton des prochains mois. Le marché tend à se montrer de plus en plus sélectif. Les prix vont sans doute continuer de se corriger là où l’offre excède la demande et de progresser dans les villes où la demande et le dynamisme économique sont soutenus.
Les marchés locatifs sont restés très dynamiques en 2007 dans la plupart des grandes villes de France.
Hormis à Toulouse et à Arras, dans toutes les autres grandes villes de France, les loyers ont augmenté en 2007. Ces hausses ont parfois atteint des niveaux records comme à Limoges, Avignon, Strasbourg ou Paris.
Et l'année 2008 ?
Baisse ou pas baisse ? Qu'en pensent les professionnels directementimpliqués dans les transactions ? La Fnaim et Century 21, deux poidslourds du secteur, faisaient aujourd'hui le point sur l'année écouléeet livraient leurs impressions sur les mois à venir. Aucun ne se voitsur la bande d'arrêt d'urgence en 2008.
Pas de scoop aurendez-vous si ce n'est qu'il convient de parler désormais d'un«ralentissement du rythme de progression des prix saisissant» (sic !)et non plus de «ralentissement de la hausse des prix». Pour autant, niCentury 21, franchise américaine qui assiste de loin à la crise dessubprimes, ni la Fnaim, dépourvue de cet esprit frondeur si français,ne veulent voir des prémices de baisse conséquente, qui serait liée àl'instabilité financière et aux perspectives de croissances, au retourde l'inflation, à la remontée des taux, à la baisse du pouvoir d'achatet du moral des ménages.
Tout augmente, donc tout va bien !
L'analysede marché 2007 de Century 21 décrit un marché en hausse, mais dans leslimites du raisonnable. 2007 est une année de retour au calme avec unprix moyen de 2 511 €/m2, soit une augmentation de +3,38% sur un anpour les maisons. Une décélération certaine après les 8,38% de 2006 etles 12,03% en 2005. Le montant moyen d'acquisition d'un appartementaugmente lui de 4,41% à 178 336 euros avec un corollaire évident, uneperte de 2,7 m2 de la superficie moyenne du bien, qui se situedésormais à 56,49m2.
Le délai de vente moyen, tous biensconfondus, rallonge de 8 jours et atteint désormais 79 jours. Le délaid'un trimestre se rapproche. L'écart de prix entre la mise en vente etle compromis se creuse à 4,84% contre 4,80% en 2006. Cerise sur legâteau, la durée moyenne du crédit a franchi le cap des 20 ans, alorsqu'on estime généralement la durée de détention d'un bien à 8 années enmoyenne, notamment en début de parcours résidentiel.
En 2008,Hervé Bléry, président de l'enseigne en France pense que « le côtévaleur refuge de l'immobilier va continuer à tenir son rôle ». Avant deconclure en envisageant «un retour à l'équilibre, même si la frontièreentre l'équilibre et l'équilibriste est parfois invisible».
Et si 2008 ne connaissait pas de baisse généralisée des prix ?
LaFnaim pose la question et donne la réponse en écartant tout scénario deretournement brutal de la conjoncture. Pour 2007, la Fédération annonceun rythme de progression annuel de + 3,8% des prix, soulignant, dansune litote dont elle a le secret « que le marché semble avoir tiré sonépingle du jeu dans un secteur dont la santé aurait pu être affectée ».Par curiosité, il serait intéressant de connaître la moyenne constatéechez les franchisés Century 21 qui sont également adhérents de laFnaim.
Et 2008, selon René Pallincourt, président de laFédération, devrait voir une stabilisation des prix dans une fourchettede 0 à 3%, sans exclure un contexte de hausses et de baisses alternées
NicolasSarkozy, évoquant son éventuel futur mariage expliquait ce mardi matin: « Il y a de fortes chances que vous l'appreniez quand ce sera déjàfait ». Entre les prédictions d'experts et les extrapolations detendances, la phrase pourrait bien s'appliquer aussi à la baisse dumarché de l'immobilier.
Baisse des prix à Paris !!
Après la flambée des dernières années, les prix ont reculé dans sept arrondissements, notamment le VII° (-1,4 %) et le IX°(-1,8 %), durant le quatrième trimestre 2007. Dans les autres arrondissements, les prix ont continué de grimper. Le marché devient plus sélectif.
Changement de tendance ? Le dernier baromètre de Seloger.com fait état de baisse des prix de vente dans sept arrondissements de Paris sur vingt, au cours des trois derniers mois. Plus précisément, les prix ont reculé de 1,8% dans le IX°, de 1,4% dans le VII°, de 0,6% dans le XVI°, de 0,4% dans le VIII° et le IV°, et de 0,1% dans le XV° et le X°. Etant calculés sur les prix "affichés" par les vendeurs et non sur ceux signés par les acquéreurs, il est fort probable que le recul soit plus sensible.
Malgré ces légers replis enregistrés sur un trimestre, les prix dans ces arrondissements et dans les autres ont continué de grimper au cours de l'an passé. En moyenne les prix de l'immobilier résidentiel ancien à Paris ont affiché une hausse de 8,4 % en 2007, contre seulement 5,4% en 2006, selon le dernier baromètre Seloger.com, basé sur les prétentions des vendeurs.
Le prix moyen du m2 à Paris : 7.451 euros
Toujours selon Seloger.com, Paris n'est devancée que par Lille, qui affiche une progression de 8,7 % sur un an. A fin décembre, le prix moyen du mètre carré à Paris ressortait à 7.451 euros, ce qui marque un nouveau record. Avec un tel prix moyen, la capitale n'est accessible que pour les acquéreurs aisés et/ou étrangers. Trois arrondissements affichent des hausses trimestrielles substantielles: + 5,4% pour le I°, 4,9% pour le V° et 4,1% pour le III°.
Les loyers aussi augmentent à Paris
Avec une hausse annuelle de 5,8 %, Paris figure dans le peloton de tête des villes françaises où les loyers demandés par les bailleurs ont le plus augmenté. Là encore, ce score risque d'être légèrement surévalué puisqu'il ne prend pas en compte les éventuelles négociations exigées par les locataires.
Dans certains arrondissements, les hausses de loyer ont franchi le cap des 10%. C'est le cas notamment du II° ( +10,1 %) ou du VIII° (+ 11 %). Mais dans l'ensemble, sur les trois derniers mois, la hausse semble s'être calmée, puisque le loyer moyen ressort à 26,56 euros le mètre carré, en hausse de + 0,5%.
Qu'il s'agisse de l'acquisition ou de la location, le marché devient plus sélectif. Les prix vont sans doute continuer de se corriger, là où l'offre dépasse la demande.
L'inflation quel effet sur l'immobilier ?
Source : capital.fr
PARIS (Reuters) - Les prix de détail ont augmenté de 0,4% au mois de décembre en France avec les prix de l'alimentation, leur progression sur un an s'établissant à 2,6%, selon des données publiées mardi par l'Institut national de la statistique (Insee).
L'indice des prix IPCH (qui permet une comparaison au niveau européen) affiche également une hausse de 0,4% le mois dernier, sa progression s'établissant à 2,8% sur un an.
Les 24 économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 0,3% de l'indice IPCH en décembre, correspondant à une inflation sur un an de 2,6%.
"L'accroissement de l'indice des prix à la consommation du mois de décembre résulte en grande partie de la hausse des prix de l'alimentation hors produits frais et des autres services", souligne l'Insee dans un communiqué.
L'indice des prix de l'alimentation a progressé de 0,6% en décembre (+3,1% sur un an) et celui de l'alimentation hors produits frais de 0,9% (+3,0% sur un an).
L'indice des prix de l'énergie s'est en revanche accru plus légèrement en décembre (+0,5% après une augmentation de 4,1% le mois précédent). En rythme annuel, sa progression passe de 10,2% en novembre à 10,6% en décembre.
Les 24 économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 0,3% de l'indice IPCH en décembre, correspondant à une inflation sur un an de 2,6%.
"L'accroissement de l'indice des prix à la consommation du mois de décembre résulte en grande partie de la hausse des prix de l'alimentation hors produits frais et des autres services", souligne l'Insee dans un communiqué.
L'indice des prix de l'alimentation a progressé de 0,6% en décembre (+3,1% sur un an) et celui de l'alimentation hors produits frais de 0,9% (+3,0% sur un an).
L'indice des prix de l'énergie s'est en revanche accru plus légèrement en décembre (+0,5% après une augmentation de 4,1% le mois précédent). En rythme annuel, sa progression passe de 10,2% en novembre à 10,6% en décembre.
L'importance de la pyramide des âges

Si on analyse la pyramide des âges on peut se rendre compte qu'il y a une forte baisse du nombre de personnes de la tranche 35-45 ans à la tranche 25-35 ans. Il y a donc de forte chance que cela se répercute aussi sur la croissance de notre pays. Mais il y a aussi également aussi de forte chance que cela se répercute sur la demande immobilière.
En effet l'âge d'achat moyen actuellement se situe vers 35 ans. On peut penser que la chute ne sera pas brutale comme le graphique mais l'on peut s'attendre à une chute de la demande d'achat. La demande est par ailleurs soutenue par les tranches d'âges supérieures qui eux achètent (pout partie) pour investir dans le locatif et conforter leur future retraite.
Avis d'expert : Marc Touati
le marché à court terme ne devrait que peu baisser avant de chuter lourdement.
source :dossierdunet.com
Y-a-t-il ou non bulle immobilière en France ?
L'auteur, Marc Touati, responsable des études économiques chez Natexis Banques Populaires, pose la question (29/03/2005).
Le propre d'une bulle est généralement d'être décelée une fois qu'elle a éclaté. Ainsi, à l'instar de ce qu'ils disaient lors de la flambée immobilière des années 1984-90, les professionnels des secteurs concernés ne cessent aujourd'hui de défendre l'absence de bulle sur l'immobilier français. Comme toujours, les arguments sont évidemment excellents : faiblesse des taux d'intérêt, forte demande de logements neufs, offre insuffisante... Les partisans du "Non" à la véracité de la bulle ont même dernièrement trouvé un allié inattendu, en la personne de l'INSEE. Dans sa dernière note de conjoncture, celui-ci n'a effectivement pas hésité à publier deux modèles qui « semblent écarter l'existence d'une bulle immobilière en France », tout en spécifiant néanmoins que leurs conclusions ne préjugent en rien de l'évolution future des prix immobiliers. Autrement dit, il n'y a peut-être pas de bulle, quoique...
Sans vouloir renchérir sur ces travaux économétriques, qui, aux dires de l'INSEE lui-même, sont à prendre avec des pincettes, il nous semble cependant opportun de rappeler quelques réalités. Rappelons tout d'abord qu'une bulle spéculative désigne la formation d'un écart cumulatif et auto-entretenu entre la valeur financière d'un actif et sa valeur "réelle". Ainsi, on pourra dire qu'il n'y a pas de bulle immobilière en France, si l'augmentation de 97 % des prix immobiliers depuis 1998 correspond à l'évolution réelle des biens immobiliers et, plus globalement, à celle de l'ensemble de l'économie française. Or, la meilleure approximation de l'évolution de cette dernière réside dans celle du Produit Intérieur Brut.
Et c'est là que les choses se gâtent. Car, si, en sept ans, les prix de l'immobilier ont augmenté de quasiment 100 % dans l'Hexagone, le PIB français en valeur n'a progressé que de 25 %. Il s'agit donc d'un rapport de un à quatre. Hasard ou coïncidence, cet inquiétant rapport correspond presque exactement à celui qui prévalait de 1984 à 1990. Au cours de ces sept années, les prix de l'immobilier avaient effectivement augmenté de quasiment 200 %, mais le PIB en valeur avait progressé de près de 60 %. Pour être exact, le rapport est donc encore plus excessif aujourd'hui qu'il y a quinze ans.
En d'autres termes, n'en déplaise à certains, nous vivons actuellement une situation analogue à celle des années 1984-90, en l'occurrence un écart excessif et auto-entretenu entre la valeur des actifs immobiliers et la valeur de la richesse nationale. Mais, ne s'agirait-il donc pas là de la définition d'une bulle ?
Qui plus est, même si les taux d'intérêt nominaux et réels sont bien plus bas qu'en 1990, l'explosion de l'endettement des ménages, la multiplication des crédits sur des périodes de 25-30 ans à des particuliers peu solvables ou encore la faiblesse de l'emploi fragilisent encore la situation du marché immobilier et, par là même, celle de l'économie française dans son ensemble. Et pour cause : pour de nombreux ménages endettés au maximum de leurs capacités, la faiblesse de l'emploi et du pouvoir d'achat risque de les obliger à vendre leur logement, augmentant mécaniquement l'offre de biens immobiliers, alors que la demande se tarît (compte tenu des prix actuels). De telles évolutions ne manqueront évidemment pas de peser à la baisse sur les cours.
Que va-t-il donc nous arriver ? Sans vouloir "casser l'ambiance", ni démoraliser les investisseurs et les particuliers qui semblent de plus en plus s'accommoder de la flambée immobilière, le retour à la réalité risque d'être cinglant. En effet, dans la mesure où rien ne permet d'imaginer une flambée de 50 % du PIB en quelques années, la corrélation entre le PIB en valeur et les prix de l'immobilier sur vingt ans montre que ces derniers sont bien sur un plateau duquel ils devront inévitablement descendre.
Pour les mois à venir, les cours immobiliers pourraient donc encore résister, voire s'apprécier légèrement en vertu d'un dernier baroud d'honneur, avant de subir les affres de la croissance sans emploi, du surendettement des ménages et de la remontée des taux d'intérêt à long terme. Mais le drame ne s'arrêtera pas là, dans la mesure où aucune économie ne peut sortir indemne d'un repli durable et significatif des cours immobiliers. Bon courage à tous...
Faut-il craindre une baisse ?
souce : century21
Hausse des taux d'intérêt, crédit moins facile, désolvabilisation des acquéreurs : tous les ingrédients sont là pour produire un retournement du marché, sans que quiconque puisse à ce jour prévoir s'il peut être évité par le maintien d'une demande solvable - et financée - suffisante. Faut-il le craindre ou au contraire l'espérer ?
D'un côté, une baisse de grande ampleur des prix de l'immobilier, à l'instar de ce qui s'est produit au début des années 90, favoriserait les primo-accédants, et même les propriétaires qui vendent pour acheter plus grand ou meilleur : ceux-là retrouveraient à l'achat plus que ce qu'ils perdraient à la revente ! Pour le gouvernement, confronté au problème du pouvoir d'achat des classes moyennes et modestes, ce serait une aubaine : du pouvoir d'achat créé pour pas cher !
Economiquement, l'addition pourrait cependant être lourde : fragilisation des banques et aggravation de la crise financière en raison de la baisse de valeur des gages qui garantissent les crédits immobiliers, difficultés pour de nombreux acquéreurs récents qui seront obligés de vendre en raison de changements dans leur situation personnelle, effet psychologique sur les investisseurs qui verront la valeur de leurs actifs se réduire et leurs prévisions de plus-value s'évanouir, effet général sur le moral des investisseurs qui risquent de se détourner à nouveau et pour quelques années de la "pierre" à un moment où l'immobilier privé est appelé plus que jamais à la rescousse pour palier la pénurie de l'offre de logement abordable, et alors même que la baisse des prix leur permettrait de réaliser des investissements plus rentables, effet général enfin sur le moral des consommateurs par le sentiment d'appauvrissement des millions de propriétaires !
Nul doute que les prochaines publications de chiffres sur le marché immobilier seront scrutées avec attention, et appréhension...
Bilan du Sénat en 2005
voir le rapport...
Modélisation du marché immobilier
Réponse il était trop tôt pur le savoir.
Attention, avec la belle chute de la bourse depuis le dbut de l'année on peut supposer sans prendre de risque que l'immobilier va se retourner fortement. En effet les marchés (en général) vont manquer de liquidités en Europe et aux USA. Ce catalyseur va provoquer une forte baisse du marché. Les investisseurs seront très réticents à investir peu importe le marché (immobilier ou boursier).
Voir la modélisation...
Les villes les moins chères
Source : capital.fr
Avec un prix moyen de plus de 6 000 euros par mètre carré, Paris est devenue inabordable pour de nombreux ménages qui souhaitent acheter un appartement.
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L'année 2008 pour les notaires
"L'année 2007 s'est plutôt mal terminée. D'abord, l'inflation a repris partout en Europe, ce qui rend inexorable l'augmentation des taux d'intérêts et la diminution du prix des actifs. Heureusement -ou malheureusement-, comme l'activité économique a tendance à s'essouffler, il est peu probable que la Banque Centrale poursuive longtemps sa politique de hausse des taux. Mais comme la croissance semble menacée, on risque d'arriver à une situation de stagnation."
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L'indice de fécondité en France
Les frais de notaires trop chères
Source : capital.fr
Indexés sur les prix des transactions immobilières, ils ont flambés au même rythme que le marché.
voir l'article entier ...
La Fed baisse ses taux : incidences
1. La Fed baisse ses taux de 3/4 de point donc l'euro va prendre encore plus de valeur par rapport au dollar.
2. Si l'euro prend trop de valeur par rapport au dollar cela accentue le chômage en Europe mais nous favorise sur les importation.
3. La croissance européenne baissera fortement et la BCE devra diminuée également ces taux.
4. Si la BCE baisse ses taux alors le marché immobilier repartira temporairement (une dernière fois) car les banques vont baisser également leur taux mais l'inflation va monter en flèche.
5. Trop d'inflation liée à d'autres produits que l'immobilier, beaucoup de chômage et stagnation des salaires. Donc Crise immobilière.
A votre avis ?
Les chiffres entreparticuliers.com
Vous trouverez également un suivi du taux de négociation ce qui donne une bonne idée du niveau sur la surévaluation des prix.
Au cours du mois de déccembre la baisse touche toutes les régions (y compris la région parisienne).
A suivre régulièrement. Nous y reviendrons.
voir les stats...
Jean-Claude Trichet et son inflation...
Il risque d'y avoir beaucoup de déçus, dommage pour les spéculateurs. C'est probablement une sage décision même si elle sera très critiquée.
Courage M. Trichet.
Le rapport de Jacques Frigitt
Les propositions du rapport Attali

En effet, le rapport Attali ient d'être remis avec comme proposition pour le logement une remise en cause des relations entre propriétaires et locataires notamment en suprimant les cautions et en permettant des expulsions plus faciles des locataires
voir l'article complet...
Christine Lagard, quelle clairevoyance !
Quelle clairevoyance...
Fléchissement en 2007
Source : lesiteimmo.com
Négociez à 7% à la baisse
Voir l'article complet...
Les dessous des subprimes
Suite de l'article...
Marc Fiorentino : les subprimes de 6 à 7 ans

Ci-dessous un extrait de son interview. Les subprimes auraient presque étaient inventés.
Marc Fiorentino est président d'Euroland Finance
"- Ma conviction est que la crise actuelle est la conséquence d’éléments qui se sont mis en place depuis la crise Internet, il y a 6-7 ans.
Il faut d’abord remonter au mois de mars 2000, avec l’explosion et le début de la chute du Nasdaq. Les Américains qui avaient beaucoup investi en bourse, commencent à s’appauvrir. C’est le premier assaut sur la croissance américaine
Le deuxième assaut sur une croissance américaine déjà fragilisée survient un an plus tard, le 11 septembre 2001. Pour ne surtout pas donner cette victoire au terrorisme qui souhaitait faire plonger le système financier et l’économie américaine, et éviter la récession, les autorités monétaires américaines ont décidé d’investir massivement des liquidités. Leur objectif : créer une nouvelle bulle qui va permettre aux américains de s’enrichir artificiellement. La Fed a inondé les marchés d’argent à court terme quasiment gratuit, ce qui a favorisé la création d’une bulle de l’immobilier."
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L'immobilier peut-il repartir à la hausse en 2008
"Nous ne sommes pas aujourd’hui sur un marché global à la baisse, nous sommes sur un marché en stagnation."
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Le marché sera plus serein en 2009

(Lavieimmo.com) - « Jusqu’en 2006, le climat immobilier était à la béatitude », a observé Maître Pierre Bazaille, Président de l’Institut de Droit Immobilier, à l’occasion du point de conjoncture organisé ce matin par les Notaires de France.
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La crise américaine peut toucher la France !
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Etats-Unis : les logements et les prix baissent
Au cours du dernier mois de l'année, les ventes de logements neufs ont reculé de 4,7% dans le pays, tombant à 604.000 unités, soit leur plus bas niveau depuis février 1995. Avec une chute de 10%, le prix médian signe, lui, son plus important repli annuel en 37 ans.
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USA : des records à la baisse
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Crédit Agricole : chute de l'immobilier en 2008 !

Après les agents immobiliers, les notaires, les sites de petites annonces et les courtiers en crédit, c’est donc une banque qui donne son sentiment sur l’évolution des prix.
Pour le Crédit Agricole, les prix du marché immobilier ne devraient plus augmenter en 2008. Ils pourraient même accuser une baisse de 5% d’ici à la fin de l’année.
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La BNP Parisbas chute lourdement au 4ème trimestre !
La baisse à la Une !
Au journal de 13h aujourd'hui, pour illustrer le rapport de la Fondation de l'Abbé Pierre sur le mal logement, TF1 a fait un reportage à Grenoble où un serveur expliquait qu'il n'arrivait pas à trouver à louer à cause de sa situation précaire et vivait donc dans un foyer. De même pour un jeune qui devait vivre dans une caravane... Et oui nous sommes bien en 2007 ! Bien sur on a eu droit à l'habituelle pénurie de construction à cause de l'enclavement de notre ville. Mais alors le plus drôle c'est qu'au cours de ce reportage on a eu aussi droit à un plan de 2 secondes sur une annonce dans la vitrine d'une agence montrant le prix d'un appartement affiché initialement à 174000€, barré au feutre noir et remplacé par 150000€ ! C'est un peu subliminal comme message mais voilà ce que des millions de téléspectateurs ont vu :
Ben oui, il y a ce que l'on nous raconte et ce qui se passe si on prend simplement un peu le temps d'ouvrir les yeux...
Pour info le reportage intégral est consultable sur le site de TF1.
A la Une du Dauphiné de vendredi dernier :
Ce qui va être marrant maintenant c'est que tout le monde va nous expliquer pourquoi les prix se cassent la gueule alors qu'auparavant ceux là même disaient le contraire et faisaient passer pour des imbéciles ceux qui depuis longtemps annonçaient qu'on allait à la catastrophe. Bien sur pour l'instant on parle d'une petite baisse en 2007. Mais avec la fameuse "crise des subprimes" on a l'alibi idéal pour justifier qu'on passe d'un atterrissage en douceur en un crash qui en laissera malheureusement plus d'un sur le carreau !
La baisse des marchés
voir la suite...
Comment acheter lorsque l'on est ni marié ni pacsé ??
Voir l'article complet...
La Fed baisse ses taux
La Fed baisse ses taux
Une baisse jusqu'en 2010 ??
Que va-t-il se passer au-delà de 2008 ? « L’étude des cycles précédents montre que les phases de ralentissement des prix (baisse du taux de croissance) se sont traduites par une phase de retour vers leur niveau tendanciel dans les trois années suivant le début du ralentissement », observe Mathilde Lemoine. « Par ailleurs, les phases de ralentissement des prix immobiliers durent en moyenne 4.5 années. Compte tenu de l’écart du niveau de prix à leur tendance historiquement élevé, le retour à la tendance nécessitera cette fois-ci une baisse des prix qui pourrait se poursuivre jusqu’en 2009 ou en 2010, la croissance des prix immobiliers ayant atteint un pic en 2005 ». Source : La baisse des prix immobiliers pourrait durer jusqu'en 2010
Le conseil des notaires
Source : immonot.com
"De ces perspectives, tant au niveau du prix des logements que de l'activité, les notaires tirent les conclusions qui s'imposent. Ils plébiscitent la vente avant l'acquisition d'un bien immobilier. De plus en plus rares sont ceux (16 %) qui gardent des espoirs de hausse sur les biens qui leur sont confiés à la vente et, d'un mois sur l'autre, ils sont de plus en plus nombreux à penser que la baisse ne peut être temporaire. La surprise vient plutôt des conseils prodigués pour les transactions sur les terrains. La proportion des conseils à la vente (42 %) y est supérieure à celle des conseils d'achat (35 %). Cela ne s’était encore jamais produit tout au long de ces dix dernières années."
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