Le marché de l'immobilier s'emballe mais est-ce réellement une bulle ? Comment va évoluer le marché de l'immobilier dans les prochaines années ?

samedi 2 février 2008

Prêts : les conditions se durcissent

De quoi tendre un peu plus le marché de l'immobilier.

Source : reuters FRANCFORT (Reuters)

Les banques de la zone euro devraient durcir leurs conditions de crédit en ce début d'année 2008 sur fond d'une baisse de la demande de prêts aussi bien des ménages que des entreprises, selon une enquête de la Banque centrale européenne (BCE) publiée vendredi. Au cours des trois derniers mois, les banques ont prêté moins facilement, sous le coup des conséquences de la crise financière et cela devrait encore être le cas dans les mois à venir, précise la BCE dans son enquête trimestrielle sur les conditions de prêt des banques. "Les banques ont dans leur ensemble expliqué que les remous sur les marchés financiers avait durci les conditions pour se financer sur le marché de gros ces trois derniers mois, ajoutant que cela devrait continuer sur les trois mois à venir", ajoute la BCE. L'enquête se fonde sur les réponses de responsables de prêts de 89 banques différentes de la zone euro.

Hausse de l'inflation = baisse de l'immobilier

Quel sera l'impact de l'inflation sur les cours de l'immobilier ?
Peut-on penser que à l'inverse des dernières années le cours de l'immobilier baissera à cause de la hausse des produits de consommation. C'est possible, la population en période de crise revient toujours à l'essentiel et qu'est-ce qui est plus essentiel que de se nourrir ? en tout cas pas le fait de devenir propriétaire.
Les echos : GDF demande une hausse des prix de 6,1% au 1er janvier L'inflation en France au plus haut depuis trois ans En progressant d'un demi-point au mois de novembre,l'inflation s'élève à 2,4 % sur un an, au plus haut depuis trois ans, selon leschiffres publiés hier par l'Insee. L'accélération des prix s'explique par ladiffusion aux prix des produits alimentaires des hausses de cours des matièrespremières agricoles et par la flambée des cours du pétrole. Gaz de France ad'ailleurs formellement demandé, lundi, une hausse moyenne de 6,1 % de sestarifs à compter du 1er janvier. Le gouvernement a deux semaines pour trancher.Si l'entreprise obtenait gain de cause, il s'agirait de la premièreaugmentation depuis plus de dix-huit mois. Alors que le ministère des Financesvoit dans l'évolution de l'inflation une justification supplémentaire de lapolitique économique du gouvernement en faveur du soutien au pouvoir d'achat,salariés et retraités pourraient formuler de nouvelles revendications. Unecrainte majeure des banquiers centraux.

Que vaut l'indice FNAIM ?

Eh oui, l'indice fnaim ne couvrirait que 18% des transactions. On ne peut pas dire que ce soit un indice de référence.
(Lavieimmo.com) - La question de la mesure des prix immobiliers a été abordée au Sénat. Aumoment où les prévisionnistes « s’interrogent sur l’ampleur desretombées de la crise américaine du crédit immobilier à risque », et oùtous les acteurs économiques « suivent de près les prix destransactions immobilières », Joël Bourdin, sénateur de l'Eure, a alertéce matin le gouvernement sur le manque de données « fiables » et« rapidement disponibles ». En ligne de mire, les divergencessignificatives, et souvent dénoncées, entre l’indice Fnaim et l’indicenotaires-Insee. « L’indice Fnaim, très rapidement disponible, ne couvrequ’environ 18% des transactions et l’indice notaires-Insee, quireprésente environ 66% des transactions, est publié tardivement », aainsi rappelé Joël Bourdin, pour qui un rapprochement des acteurs concernés permettrait de déterminer l’origine des divergences constatées.
La réponse est venue de Luc Chatel, secrétaire d'État chargé de la consommation et du tourisme, qui a indiqué que« les résultats de la Fnaim et ceux des indices notaires-Insee fontl'objet de travaux de rapprochement dans le cadre d'un groupe detravail informel Insee-Fnaim ». Cependant, « la méthode de la Fnaimn'est pas publique, ce qui ne permet pas de véritables comparaisons »,a-t-il ajouté, notant que « l'Insee se tient prêt à poursuivre ces contacts en 2008 ». Luc Chatel en a profité pour rappeler queles champs des deux indices ne sont pas les mêmes, celui de l’indice Fnaim étant plus restreint. « Ainsi, les transactions réalisées departiculier à particulier, ou effectuées par un notaire ou un agent immobilier non affilié à la Fnaim, échappent à son observation »,a-t-il précisé. « Les deux sources conduisent donc à une appréciationdivergente de la hausse des prix, surtout depuis 2005 ». Interrogé également sur le suivi des prix de l’immobilier neuf, pour lequel aucunindice n’existe, Luc Chatel a reconnu qu’il était « plus délicat, dufait d'un nombre de transactions nettement plus faible que dansl'ancien et de problèmes méthodologiques ». Le Conseil scientifique desindices notaires-Insee étudie les travaux auxquels participe l’Insee,dans le cadre européen pour le suivi de ces prix.

Effort des ménages


En fichier joint, vous trouverez un rapport du ministère de l'équipement. Ce rapport permet de tirer des leçons de la précédente baisse de l'immobilier. Et notamment, ce rapport prouve en page 5 qu'en cas de baisse celle-ci pourrait être homogène sur tout le pays (peu importe le département).

voir l'étude...

Le marché trébuche

Source capital.fr

Comme le CAC 40, le marché de l’immobilier aura vécu une fin 2007incertaine, et s’apprête à vivre un début 2008 tourmenté. C’est ce quiressort de la dernière édition du baromètre Seloger.com, qui s’appuiesur les prix pratiqués dans les annonces référencées sur son site. Pasd’ambiguïté : décembre confirme le fléchissement des prix observés cesderniers mois, et donne le ton pour la nouvelle année.

Auniveau national, la baisse constatée depuis septembre 2007 s’est eneffet poursuivie en décembre, ramenant presque la moyenne des prixtoutes régions confondues à son niveau de janvier.

Au niveaulocal, les variations sont évidemment plus contrastées. Mais en 2007,pour la première fois depuis de nombreuses années, les prix de l’ancienà Lyon et à Marseille auront fini en baisse : - 0,8% pour les deuxvilles, avec des reculs plus marqués dans certains quartiers : - 5,8%dans le 12ème arrondissement de la cité phocéenne, et -6,4% sur lapresqu’île de Lyon.

Pas de baisse généralisée en 2007
Pourles autres grandes villes, le bilan de l’année 2007 reste plutôtpositif. Le recul ou le ralentissement de ces derniers mois n’a passuffi à rogner entièrement la progression du début d’année. Mais ceshausses n’ont plus rien à voir avec des flambées : 0,7% à Montpellieret Perpignan, 0,8% à Nice, 0,1% à Nantes et Caen, 0,6% à Dijon, 2% àMetz, 2,9% à Pau, 3,2% à Toulon et 4% à Bordeaux. Dans certaines villescomme Saint-Etienne, Limoges ou Arras, les prix affichent uneprogression nulle. Dans d’autres, ils ont reculé, comme à Strasbourg(-0,8%) malgré une légère tendance à la hausse constatée ces derniersmois, peut-être dans le sillage du TGV. La baisse est encore plus forteà Amiens (-8,8%) et à Toulouse (-5,4%) où les corrections violentes sepoursuivent après des années d’euphorie et de développement immobilier,auxquelles ont succédé, à Toulouse notamment, les mauvaises nouvelleséconomiques qui ont refroidi les acquéreurs.

Un marché parisien hétérogène
Casparticulier : Paris, où les prix affichent une hausse de 8,4% en 2007.Une moyenne qui cache une situation plus hétérogène. Le marché parisienest toujours dopé par les clientèles aisées et étrangères qui mégotentmoins sur les étiquettes. Résultat : les prix dans les arrondissementschics connaissent toujours des hausses à deux chiffres en 2007 : +12,8%dans le 16ème, +11,7% dans le 7ème et jusqu’à +17,4% dans le 8ème.Autre phénomène, concernant cette fois les arrondissements plusmodestes : les prix encore bas attirent toujours les acquéreurs etgrimpent encore confortablement : +8,7% dans le 18ème ou encore +9,1%dans le 17ème, où il reste quelques quartiers abordables. En revanche,les hausses sont moins fortes dans les quartiers plus résidentiels etfamiliaux : 3% d’augmentation en 2007 pour le 13ème, et 5,8% dans le14ème. Et autour de Paris, les prix de l’ancien ne bougent plus depuistrois mois, à croire que le marché y a atteint ses limites.

La plus forte augmentation à…
Lapalme de la plus forte progression ne revient pas à Paris, mais àLille, où les prix ont grimpé de 8,7% en 2007, sans subir de repli cesderniers mois. Les projets de rénovations, les implantationsd’entreprises attirent de nouveaux habitants. Face à cette demande, lemanque de foncier fait grimper le prix des transactions.

Commele souligne Seloger, « 2007 n’est donc pas vraiment une année de baissegénéralisée des prix, mais elle donne le ton des prochains mois ».Moralité : les prix qui baissent continueront de baisser, et les prixqui montent continueront de monter. Impeccable. Mais jusqu’à quand ?

Le crédit immobilier, un piège !

Avec la stabilisation des prix immobiliers,voire l'amorce d'une baisse, les récents acquéreurs pourraient setrouver pris au piège de leur investissement. Un scénario noir brossépar Didier Coutton, Docteur en sciences de gestion, Professeur àl'Istec et consultant.


voir l'interview...

Prix de l'immobilier : 2008 l'année de la rupture !

Source : ruedelimmobilier.com


A la veille de cette nouvelle année 2008, difficile de ne pas entrer dans le jeu habituel des pronostics d'évolution du marché de l'immobilier ! A ce jeu se sont livrés plusieurs organismes, avec des réponses qui montrent toutes une rupture de tendance par rapport aux années fastes que vient de connaître la pierre. Pour le BIPE, société d'études économiques, comme pour le Crédit Agricole, l'immobilier français va connaître une baisse dans l'ancien : de -3 % selon le BIPE et de -5 % selon les services économiques du Crédit Agricole. L'explication donnée : la solvabilité des ménages déjà mal en point subit la hausse des taux d'emprunt alors que la durée de ceux-ci atteint déjà des sommets (21,3 ans en moyenne en 2007 vs 16,5 ans en 2002 selon meilleurtaux). Quel scénario maintenant pour la capitale ? Alors que les derniers chiffres des Notaires (Août 2007) ne décèlent aucun ralentissement (+8,3% de hausse en un an), ceux de la FNAIM (octobre 2007) semblent montrer que Paris suit une tendance similaire au reste de la France (+4,5 % en un an à 6128 € du m2 contre +4,7 % france entière). Quels que soient les raisons de ce décalage (glaciation du marché parisien à la rentrée ?), il est difficile de croire que l'évolution des chiffres parisiens diffèrent fortement de la moyenne française : ils restent comme pour la France entière étroitement liés aux revenus et capacités de financement des ménages qui y achètent !

Pour renforcer cette idée la lettre de conjoncture de la FNAIM.

Fléchissement des prix de l'offre

Source : seloger.com

Les chiffres exclusifs du baromètre SeLoger.com, véritable indicateur avancé du marché immobilier, confirment cette tendance en fin d’année pour les mises en vente. L’indice national s’établit en décembre 2007 à 140.62 contre 141.01 au mois de novembre. C’est son plus bas niveau depuis mars 2007. Les prix dans l’ancien, à Lyon et Marseille, sont en régression pour la première fois depuis plusieurs années. Et dans des villes comme Amiens, Valence ou Toulouse les prix baissent nettement. Seules des villes comme Paris ou Lille, continuent de progresser sensiblement. Mais même dans ces villes, le marché s’est calmé sur les trois derniers mois de l’année. L’année 2007, n’est donc pas vraiment une année de baisse généralisée des prix mais elle donne le ton des prochains mois. Le marché tend à se montrer de plus en plus sélectif. Les prix vont sans doute continuer de se corriger là où l’offre excède la demande et de progresser dans les villes où la demande et le dynamisme économique sont soutenus.
Les marchés locatifs sont restés très dynamiques en 2007 dans la plupart des grandes villes de France.
Hormis à Toulouse et à Arras, dans toutes les autres grandes villes de France, les loyers ont augmenté en 2007. Ces hausses ont parfois atteint des niveaux records comme à Limoges, Avignon, Strasbourg ou Paris.

Et l'année 2008 ?

Source : capital.fr

Baisse ou pas baisse ? Qu'en pensent les professionnels directementimpliqués dans les transactions ? La Fnaim et Century 21, deux poidslourds du secteur, faisaient aujourd'hui le point sur l'année écouléeet livraient leurs impressions sur les mois à venir. Aucun ne se voitsur la bande d'arrêt d'urgence en 2008.


Pas de scoop aurendez-vous si ce n'est qu'il convient de parler désormais d'un«ralentissement du rythme de progression des prix saisissant» (sic !)et non plus de «ralentissement de la hausse des prix». Pour autant, niCentury 21, franchise américaine qui assiste de loin à la crise dessubprimes, ni la Fnaim, dépourvue de cet esprit frondeur si français,ne veulent voir des prémices de baisse conséquente, qui serait liée àl'instabilité financière et aux perspectives de croissances, au retourde l'inflation, à la remontée des taux, à la baisse du pouvoir d'achatet du moral des ménages.

Tout augmente, donc tout va bien !
L'analysede marché 2007 de Century 21 décrit un marché en hausse, mais dans leslimites du raisonnable. 2007 est une année de retour au calme avec unprix moyen de 2 511 €/m2, soit une augmentation de +3,38% sur un anpour les maisons. Une décélération certaine après les 8,38% de 2006 etles 12,03% en 2005. Le montant moyen d'acquisition d'un appartementaugmente lui de 4,41% à 178 336 euros avec un corollaire évident, uneperte de 2,7 m2 de la superficie moyenne du bien, qui se situedésormais à 56,49m2.

Le délai de vente moyen, tous biensconfondus, rallonge de 8 jours et atteint désormais 79 jours. Le délaid'un trimestre se rapproche. L'écart de prix entre la mise en vente etle compromis se creuse à 4,84% contre 4,80% en 2006. Cerise sur legâteau, la durée moyenne du crédit a franchi le cap des 20 ans, alorsqu'on estime généralement la durée de détention d'un bien à 8 années enmoyenne, notamment en début de parcours résidentiel.

En 2008,Hervé Bléry, président de l'enseigne en France pense que « le côtévaleur refuge de l'immobilier va continuer à tenir son rôle ». Avant deconclure en envisageant «un retour à l'équilibre, même si la frontièreentre l'équilibre et l'équilibriste est parfois invisible».

Et si 2008 ne connaissait pas de baisse généralisée des prix ?
LaFnaim pose la question et donne la réponse en écartant tout scénario deretournement brutal de la conjoncture. Pour 2007, la Fédération annonceun rythme de progression annuel de + 3,8% des prix, soulignant, dansune litote dont elle a le secret « que le marché semble avoir tiré sonépingle du jeu dans un secteur dont la santé aurait pu être affectée ».Par curiosité, il serait intéressant de connaître la moyenne constatéechez les franchisés Century 21 qui sont également adhérents de laFnaim.

Et 2008, selon René Pallincourt, président de laFédération, devrait voir une stabilisation des prix dans une fourchettede 0 à 3%, sans exclure un contexte de hausses et de baisses alternées

NicolasSarkozy, évoquant son éventuel futur mariage expliquait ce mardi matin: « Il y a de fortes chances que vous l'appreniez quand ce sera déjàfait ». Entre les prédictions d'experts et les extrapolations detendances, la phrase pourrait bien s'appliquer aussi à la baisse dumarché de l'immobilier.

Baisse des prix à Paris !!

Source : lesechos.fr

Après la flambée des dernières années, les prix ont reculé dans sept arrondissements, notamment le VII° (-1,4 %) et le IX°(-1,8 %), durant le quatrième trimestre 2007. Dans les autres arrondissements, les prix ont continué de grimper. Le marché devient plus sélectif.
Changement de tendance ? Le dernier baromètre de Seloger.com fait état de baisse des prix de vente dans sept arrondissements de Paris sur vingt, au cours des trois derniers mois. Plus précisément, les prix ont reculé de 1,8% dans le IX°, de 1,4% dans le VII°, de 0,6% dans le XVI°, de 0,4% dans le VIII° et le IV°, et de 0,1% dans le XV° et le X°. Etant calculés sur les prix "affichés" par les vendeurs et non sur ceux signés par les acquéreurs, il est fort probable que le recul soit plus sensible.
Malgré ces légers replis enregistrés sur un trimestre, les prix dans ces arrondissements et dans les autres ont continué de grimper au cours de l'an passé. En moyenne les prix de l'immobilier résidentiel ancien à Paris ont affiché une hausse de 8,4 % en 2007, contre seulement 5,4% en 2006, selon le dernier baromètre Seloger.com, basé sur les prétentions des vendeurs.

Le prix moyen du m2 à Paris : 7.451 euros

Toujours selon Seloger.com, Paris n'est devancée que par Lille, qui affiche une progression de 8,7 % sur un an. A fin décembre, le prix moyen du mètre carré à Paris ressortait à 7.451 euros, ce qui marque un nouveau record. Avec un tel prix moyen, la capitale n'est accessible que pour les acquéreurs aisés et/ou étrangers. Trois arrondissements affichent des hausses trimestrielles substantielles: + 5,4% pour le I°, 4,9% pour le V° et 4,1% pour le III°.

Les loyers aussi augmentent à Paris

Avec une hausse annuelle de 5,8 %, Paris figure dans le peloton de tête des villes françaises où les loyers demandés par les bailleurs ont le plus augmenté. Là encore, ce score risque d'être légèrement surévalué puisqu'il ne prend pas en compte les éventuelles négociations exigées par les locataires.
Dans certains arrondissements, les hausses de loyer ont franchi le cap des 10%. C'est le cas notamment du II° ( +10,1 %) ou du VIII° (+ 11 %). Mais dans l'ensemble, sur les trois derniers mois, la hausse semble s'être calmée, puisque le loyer moyen ressort à 26,56 euros le mètre carré, en hausse de + 0,5%.
Qu'il s'agisse de l'acquisition ou de la location, le marché devient plus sélectif. Les prix vont sans doute continuer de se corriger, là où l'offre dépasse la demande.

Analyse de l'indice FNAIM


Très intéressant, voilà que l'analyse technique s'en mêle. L'indice est en plein retournement.

Une vidéo sur la bulle immobilière

suivez le lien, cette vidéo est très instructive.

voir la vidéo...

L'inflation quel effet sur l'immobilier ?

L'immobilier risque d'avoir des problèmes en France. Si l'on considère que le pouvoir d'achat des Français est un gros gâteau. Le coût des matières premières augmenteront encore durant les prochaines années sous le coup des pays comme la Chine et l'Inde. La part réservée à l'immobilier dans le portefeuille des français risque de fortement maigrir.

Source : capital.fr

PARIS (Reuters) - Les prix de détail ont augmenté de 0,4% au mois de décembre en France avec les prix de l'alimentation, leur progression sur un an s'établissant à 2,6%, selon des données publiées mardi par l'Institut national de la statistique (Insee).

L'indice des prix IPCH (qui permet une comparaison au niveau européen) affiche également une hausse de 0,4% le mois dernier, sa progression s'établissant à 2,8% sur un an.

Les 24 économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 0,3% de l'indice IPCH en décembre, correspondant à une inflation sur un an de 2,6%.

"L'accroissement de l'indice des prix à la consommation du mois de décembre résulte en grande partie de la hausse des prix de l'alimentation hors produits frais et des autres services", souligne l'Insee dans un communiqué.

L'indice des prix de l'alimentation a progressé de 0,6% en décembre (+3,1% sur un an) et celui de l'alimentation hors produits frais de 0,9% (+3,0% sur un an).

L'indice des prix de l'énergie s'est en revanche accru plus légèrement en décembre (+0,5% après une augmentation de 4,1% le mois précédent). En rythme annuel, sa progression passe de 10,2% en novembre à 10,6% en décembre.

Les 24 économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 0,3% de l'indice IPCH en décembre, correspondant à une inflation sur un an de 2,6%.

"L'accroissement de l'indice des prix à la consommation du mois de décembre résulte en grande partie de la hausse des prix de l'alimentation hors produits frais et des autres services", souligne l'Insee dans un communiqué.

L'indice des prix de l'alimentation a progressé de 0,6% en décembre (+3,1% sur un an) et celui de l'alimentation hors produits frais de 0,9% (+3,0% sur un an).

L'indice des prix de l'énergie s'est en revanche accru plus légèrement en décembre (+0,5% après une augmentation de 4,1% le mois précédent). En rythme annuel, sa progression passe de 10,2% en novembre à 10,6% en décembre.

L'importance de la pyramide des âges




Si on analyse la pyramide des âges on peut se rendre compte qu'il y a une forte baisse du nombre de personnes de la tranche 35-45 ans à la tranche 25-35 ans. Il y a donc de forte chance que cela se répercute aussi sur la croissance de notre pays. Mais il y a aussi également aussi de forte chance que cela se répercute sur la demande immobilière.

En effet l'âge d'achat moyen actuellement se situe vers 35 ans. On peut penser que la chute ne sera pas brutale comme le graphique mais l'on peut s'attendre à une chute de la demande d'achat. La demande est par ailleurs soutenue par les tranches d'âges supérieures qui eux achètent (pout partie) pour investir dans le locatif et conforter leur future retraite.

Avis d'expert : Marc Touati

A méditer, on peut retenir que le propre d'une bulle est d'être décellée après avoir éclater.

le marché à court terme ne devrait que peu baisser avant de chuter lourdement.

source :dossierdunet.com

Y-a-t-il ou non bulle immobilière en France ?

L'auteur, Marc Touati, responsable des études économiques chez Natexis Banques Populaires, pose la question (29/03/2005).

Le propre d'une bulle est généralement d'être décelée une fois qu'elle a éclaté. Ainsi, à l'instar de ce qu'ils disaient lors de la flambée immobilière des années 1984-90, les professionnels des secteurs concernés ne cessent aujourd'hui de défendre l'absence de bulle sur l'immobilier français. Comme toujours, les arguments sont évidemment excellents : faiblesse des taux d'intérêt, forte demande de logements neufs, offre insuffisante... Les partisans du "Non" à la véracité de la bulle ont même dernièrement trouvé un allié inattendu, en la personne de l'INSEE. Dans sa dernière note de conjoncture, celui-ci n'a effectivement pas hésité à publier deux modèles qui « semblent écarter l'existence d'une bulle immobilière en France », tout en spécifiant néanmoins que leurs conclusions ne préjugent en rien de l'évolution future des prix immobiliers. Autrement dit, il n'y a peut-être pas de bulle, quoique...

Sans vouloir renchérir sur ces travaux économétriques, qui, aux dires de l'INSEE lui-même, sont à prendre avec des pincettes, il nous semble cependant opportun de rappeler quelques réalités. Rappelons tout d'abord qu'une bulle spéculative désigne la formation d'un écart cumulatif et auto-entretenu entre la valeur financière d'un actif et sa valeur "réelle". Ainsi, on pourra dire qu'il n'y a pas de bulle immobilière en France, si l'augmentation de 97 % des prix immobiliers depuis 1998 correspond à l'évolution réelle des biens immobiliers et, plus globalement, à celle de l'ensemble de l'économie française. Or, la meilleure approximation de l'évolution de cette dernière réside dans celle du Produit Intérieur Brut.
Et c'est là que les choses se gâtent. Car, si, en sept ans, les prix de l'immobilier ont augmenté de quasiment 100 % dans l'Hexagone, le PIB français en valeur n'a progressé que de 25 %. Il s'agit donc d'un rapport de un à quatre. Hasard ou coïncidence, cet inquiétant rapport correspond presque exactement à celui qui prévalait de 1984 à 1990. Au cours de ces sept années, les prix de l'immobilier avaient effectivement augmenté de quasiment 200 %, mais le PIB en valeur avait progressé de près de 60 %. Pour être exact, le rapport est donc encore plus excessif aujourd'hui qu'il y a quinze ans.
En d'autres termes, n'en déplaise à certains, nous vivons actuellement une situation analogue à celle des années 1984-90, en l'occurrence un écart excessif et auto-entretenu entre la valeur des actifs immobiliers et la valeur de la richesse nationale. Mais, ne s'agirait-il donc pas là de la définition d'une bulle ?

Qui plus est, même si les taux d'intérêt nominaux et réels sont bien plus bas qu'en 1990, l'explosion de l'endettement des ménages, la multiplication des crédits sur des périodes de 25-30 ans à des particuliers peu solvables ou encore la faiblesse de l'emploi fragilisent encore la situation du marché immobilier et, par là même, celle de l'économie française dans son ensemble. Et pour cause : pour de nombreux ménages endettés au maximum de leurs capacités, la faiblesse de l'emploi et du pouvoir d'achat risque de les obliger à vendre leur logement, augmentant mécaniquement l'offre de biens immobiliers, alors que la demande se tarît (compte tenu des prix actuels). De telles évolutions ne manqueront évidemment pas de peser à la baisse sur les cours.

Que va-t-il donc nous arriver ? Sans vouloir "casser l'ambiance", ni démoraliser les investisseurs et les particuliers qui semblent de plus en plus s'accommoder de la flambée immobilière, le retour à la réalité risque d'être cinglant. En effet, dans la mesure où rien ne permet d'imaginer une flambée de 50 % du PIB en quelques années, la corrélation entre le PIB en valeur et les prix de l'immobilier sur vingt ans montre que ces derniers sont bien sur un plateau duquel ils devront inévitablement descendre.

Pour les mois à venir, les cours immobiliers pourraient donc encore résister, voire s'apprécier légèrement en vertu d'un dernier baroud d'honneur, avant de subir les affres de la croissance sans emploi, du surendettement des ménages et de la remontée des taux d'intérêt à long terme. Mais le drame ne s'arrêtera pas là, dans la mesure où aucune économie ne peut sortir indemne d'un repli durable et significatif des cours immobiliers. Bon courage à tous...

Faut-il craindre une baisse ?

souce : century21


Hausse des taux d'intérêt, crédit moins facile, désolvabilisation des acquéreurs : tous les ingrédients sont là pour produire un retournement du marché, sans que quiconque puisse à ce jour prévoir s'il peut être évité par le maintien d'une demande solvable - et financée - suffisante. Faut-il le craindre ou au contraire l'espérer ?

D'un côté, une baisse de grande ampleur des prix de l'immobilier, à l'instar de ce qui s'est produit au début des années 90, favoriserait les primo-accédants, et même les propriétaires qui vendent pour acheter plus grand ou meilleur : ceux-là retrouveraient à l'achat plus que ce qu'ils perdraient à la revente ! Pour le gouvernement, confronté au problème du pouvoir d'achat des classes moyennes et modestes, ce serait une aubaine : du pouvoir d'achat créé pour pas cher !

Economiquement, l'addition pourrait cependant être lourde : fragilisation des banques et aggravation de la crise financière en raison de la baisse de valeur des gages qui garantissent les crédits immobiliers, difficultés pour de nombreux acquéreurs récents qui seront obligés de vendre en raison de changements dans leur situation personnelle, effet psychologique sur les investisseurs qui verront la valeur de leurs actifs se réduire et leurs prévisions de plus-value s'évanouir, effet général sur le moral des investisseurs qui risquent de se détourner à nouveau et pour quelques années de la "pierre" à un moment où l'immobilier privé est appelé plus que jamais à la rescousse pour palier la pénurie de l'offre de logement abordable, et alors même que la baisse des prix leur permettrait de réaliser des investissements plus rentables, effet général enfin sur le moral des consommateurs par le sentiment d'appauvrissement des millions de propriétaires !

Nul doute que les prochaines publications de chiffres sur le marché immobilier seront scrutées avec attention, et appréhension...

Bilan du Sénat en 2005

Selon la définition de M. Joseph Stiglitz, on peut qualifier de « bulle spéculative » un état du marché dans lequel « la seule raison pour laquelle le prix est élevé aujourd'hui est que les investisseurs pensent que le prix de vente sera encore plus élevé demain, alors que les facteurs fondamentaux ne semblent pas justifier un tel prix ».

voir le rapport...

Modélisation du marché immobilier

A l'aide d'une modélisation du marché (formule de calcul à plusieurs variables), l'Insee tentait déjà de répondre à la question : y-a-t-il une bulle immobilière ?

Réponse il était trop tôt pur le savoir.

Attention, avec la belle chute de la bourse depuis le dbut de l'année on peut supposer sans prendre de risque que l'immobilier va se retourner fortement. En effet les marchés (en général) vont manquer de liquidités en Europe et aux USA. Ce catalyseur va provoquer une forte baisse du marché. Les investisseurs seront très réticents à investir peu importe le marché (immobilier ou boursier).

Voir la modélisation...

Les villes les moins chères

Source : capital.fr

Avec un prix moyen de plus de 6 000 euros par mètre carré, Paris est devenue inabordable pour de nombreux ménages qui souhaitent acheter un appartement.

voir l'article...

L'année 2008 pour les notaires

source : immonot.com

"L'année 2007 s'est plutôt mal terminée. D'abord, l'inflation a repris partout en Europe, ce qui rend inexorable l'augmentation des taux d'intérêts et la diminution du prix des actifs. Heureusement -ou malheureusement-, comme l'activité économique a tendance à s'essouffler, il est peu probable que la Banque Centrale poursuive longtemps sa politique de hausse des taux. Mais comme la croissance semble menacée, on risque d'arriver à une situation de stagnation."

voir le rapport entier...

L'indice FNAIM n'est pas fiable !



Pour ma part c'est fini je ne ferai plus jamais confiance à cet indice.

L'indice de fécondité en France


La France est dans le rouge. Son indice de fécondité est au plus bas et est inférieur au seuil de renouellement des générations (2,1). On peut donc être sûr que l'immobilier baissera, si ce n'est pas sur le court terme ce sera sur le long terme.

N'achetez plus !


On peut le voir, ce n'est pas d'aujourd'hui que l'immobilier baisse. Cela fait presque 1 an où on nous dit que l'immobilier reste en hausse mais de faible manière. Le graphique ci-dessus ne laisse pas penser cela.

En avant les moutons : N'ACHETEZ PLUS !!

Les frais de notaires trop chères

Source : capital.fr

Indexés sur les prix des transactions immobilières, ils ont flambés au même rythme que le marché.

voir l'article entier ...

La Fed baisse ses taux : incidences

Voici ma petite analyse :
1. La Fed baisse ses taux de 3/4 de point donc l'euro va prendre encore plus de valeur par rapport au dollar.
2. Si l'euro prend trop de valeur par rapport au dollar cela accentue le chômage en Europe mais nous favorise sur les importation.
3. La croissance européenne baissera fortement et la BCE devra diminuée également ces taux.
4. Si la BCE baisse ses taux alors le marché immobilier repartira temporairement (une dernière fois) car les banques vont baisser également leur taux mais l'inflation va monter en flèche.
5. Trop d'inflation liée à d'autres produits que l'immobilier, beaucoup de chômage et stagnation des salaires. Donc Crise immobilière.

A votre avis ?

Les chiffres entreparticuliers.com

Pour avoir un bon suivi des prix et comme pour moi je vous l'ai déjà dit l'indice FNAIM ne m'intéresse pas j'ai trouvé un suivi qui me semble sur entreparticuliers.com.

Vous trouverez également un suivi du taux de négociation ce qui donne une bonne idée du niveau sur la surévaluation des prix.

Au cours du mois de déccembre la baisse touche toutes les régions (y compris la région parisienne).

A suivre régulièrement. Nous y reviendrons.

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Jean-Claude Trichet et son inflation...

Une fois de plus, Jean-Claude Trichet vient de prendre tout le monde à contre sens. Alors que l'indice PMI des services ressort en forte baisse. Il vient d'indiquer qu'il ne baissera pas les taux de la BCE. On peut le comprendre car il ne faut pas tomber dans la spirale de l'inflation.

Il risque d'y avoir beaucoup de déçus, dommage pour les spéculateurs. C'est probablement une sage décision même si elle sera très critiquée.

Courage M. Trichet.

Le rapport de Jacques Frigitt

Un rapport très intéressant, on peut voir que le marché décroche notamment en province et peu sur Paris. Je pense que le prochain trimestre sera plus intéressant. A suivre de près. source : http://www.foncier.org/statistiques/accueil_statistiques.htm

Les propositions du rapport Attali


En effet, le rapport Attali ient d'être remis avec comme proposition pour le logement une remise en cause des relations entre propriétaires et locataires notamment en suprimant les cautions et en permettant des expulsions plus faciles des locataires

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Christine Lagard, quelle clairevoyance !


L'immobilier en Europe se porte mieux qu'aux Etats-Unis. Ce serait ce que pense Christine Lagarde (propos rapporté par la vie immobilière).

Quelle clairevoyance...

Fléchissement en 2007

Source : lesiteimmo.com

Selon les derniers chiffres du baromètre SeLoger.com, les mises en vente ont enregistré un fléchissement des prix en fin d'année. L'indice national s'établit en décembre 2007 à 140,62 contre 141,01 au mois de novembre, son plus bas niveau depuis mars 2007. Globalement, le marché s'est assagi au dernier trimestre 2007 et tend à se montrer de plus en plus sélectif. Les prix devraient donc connaître de nouvelles corrections là où l'offre excède la demande, et progresser dans les villes où la demande et le dynamisme économique restent soutenus.

Estimez le prix d'un bien

voici une petite application sur le site web de lesiteimmo.com

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Négociez à 7% à la baisse

Actuellement le niveau de négociation à la baisse se situe à 7%. Pourtant certains acheteurs remis d'aplomb par le climat économique actuel tentent des moins 10 à moins 20%.

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Des arguments intéressants

J'ai trouvé cet article sur la toile assez intéressant

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Les dessous des subprimes


La crise immobilière est en train de setransformer en crise bancaire et en crise tout court. Les banques ontconfectionné (la titrisation) des pochettes surprises en y plaçant descréances douteuses, et particulièrement les dettes des ménages pauvresaméricains (les subprimes) escroqués par descontrats trompeurs. Leur faillite a entraîné une perte de confiance surla valeur de ces titres dont personne ne connaît vraiment lacomposition et déclenché une réaction en chaîne qui se propage àl'ensemble de l'économie mondiale. L'année 2008 se présente donc trèsmal : dans le meilleur des cas, la croissance va ralentir fortement, etles créations d'emplois vont cesser. Tout cela en raison de la soifinextinguible d'une finance déchaînée.

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Marc Fiorentino : les subprimes de 6 à 7 ans


Ci-dessous un extrait de son interview. Les subprimes auraient presque étaient inventés.

Marc Fiorentino est président d'Euroland Finance

"- Ma conviction est que la crise actuelle est la conséquence d’éléments qui se sont mis en place depuis la crise Internet, il y a 6-7 ans.
Il faut d’abord remonter au mois de mars 2000, avec l’explosion et le début de la chute du Nasdaq. Les Américains qui avaient beaucoup investi en bourse, commencent à s’appauvrir. C’est le premier assaut sur la croissance américaine
Le deuxième assaut sur une croissance américaine déjà fragilisée survient un an plus tard, le 11 septembre 2001. Pour ne surtout pas donner cette victoire au terrorisme qui souhaitait faire plonger le système financier et l’économie américaine, et éviter la récession, les autorités monétaires américaines ont décidé d’investir massivement des liquidités. Leur objectif : créer une nouvelle bulle qui va permettre aux américains de s’enrichir artificiellement. La Fed a inondé les marchés d’argent à court terme quasiment gratuit, ce qui a favorisé la création d’une bulle de l’immobilier."

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L'immobilier peut-il repartir à la hausse en 2008




"Nous ne sommes pas aujourd’hui sur un marché global à la baisse, nous sommes sur un marché en stagnation."

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Le marché sera plus serein en 2009


(Lavieimmo.com) - « Jusqu’en 2006, le climat immobilier était à la béatitude », a observé Maître Pierre Bazaille, Président de l’Institut de Droit Immobilier, à l’occasion du point de conjoncture organisé ce matin par les Notaires de France.

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La crise américaine peut toucher la France !

Le professeur Shiller ne mâche pas ses mots : la crise immobilière qui frappe les Etats-Unis est la plus grave depuis la Grande Dépression, affirme ce spécialiste. Cette crise peut s'étendre dans d'autres pays, y compris la France. Extraits de cette rencontre avec ce professeur d'économie à Yale (USA) .

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Etats-Unis : les logements et les prix baissent


Au cours du dernier mois de l'année, les ventes de logements neufs ont reculé de 4,7% dans le pays, tombant à 604.000 unités, soit leur plus bas niveau depuis février 1995. Avec une chute de 10%, le prix médian signe, lui, son plus important repli annuel en 37 ans.


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USA : des records à la baisse

NEW YORK (Reuters) - Les prix del'immobilier de logement dans dix zones métropolitaines américaines deréférence ont reculé de 8,4% sur la période de janvier à novembre 2007. La crise s'amplifie !

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Crédit Agricole : chute de l'immobilier en 2008 !


Après les agents immobiliers, les notaires, les sites de petites annonces et les courtiers en crédit, c’est donc une banque qui donne son sentiment sur l’évolution des prix.

Pour le Crédit Agricole, les prix du marché immobilier ne devraient plus augmenter en 2008. Ils pourraient même accuser une baisse de 5% d’ici à la fin de l’année.

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La BNP Parisbas chute lourdement au 4ème trimestre !

Comme tout le monde l'avait prédit, les banques françaises sont impactées par la crise des subprimes. La BNP Parisbas vient d'annoncer au 4ème trimestre une baisse de 42% de son bénéfice.
De quoi changer la donne sur le marché des crédits en France. Les banques risquent de reserrer fortement leurs critères d'accès avec le risque de faire chuter lourdement l'immobilier.
A qui le tour ? Au crédit agricole peut-être...

La baisse à la Une !

Au journal de 13h aujourd'hui, pour illustrer le rapport de la Fondation de l'Abbé Pierre sur le mal logement, TF1 a fait un reportage à Grenoble où un serveur expliquait qu'il n'arrivait pas à trouver à louer à cause de sa situation précaire et vivait donc dans un foyer. De même pour un jeune qui devait vivre dans une caravane... Et oui nous sommes bien en 2007 ! Bien sur on a eu droit à l'habituelle pénurie de construction à cause de l'enclavement de notre ville. Mais alors le plus drôle c'est qu'au cours de ce reportage on a eu aussi droit à un plan de 2 secondes sur une annonce dans la vitrine d'une agence montrant le prix d'un appartement affiché initialement à 174000€, barré au feutre noir et remplacé par 150000€ ! C'est un peu subliminal comme message mais voilà ce que des millions de téléspectateurs ont vu :

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Ben oui, il y a ce que l'on nous raconte et ce qui se passe si on prend simplement un peu le temps d'ouvrir les yeux...

Pour info le reportage intégral est consultable sur le site de TF1.



A la Une du Dauphiné de vendredi dernier :

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Ce qui va être marrant maintenant c'est que tout le monde va nous expliquer pourquoi les prix se cassent la gueule alors qu'auparavant ceux là même disaient le contraire et faisaient passer pour des imbéciles ceux qui depuis longtemps annonçaient qu'on allait à la catastrophe. Bien sur pour l'instant on parle d'une petite baisse en 2007. Mais avec la fameuse "crise des subprimes" on a l'alibi idéal pour justifier qu'on passe d'un atterrissage en douceur en un crash qui en laissera malheureusement plus d'un sur le carreau !

La baisse des marchés

Les panneaux «À vendre» poussent comme du chiendent le long des rues des banlieues américaines, et cela a un rapport avec les pertes qu'encaissent aujourd'hui les épargnants français. Pour comprendre cette drôle de relation de cause à effet, il est nécessaire de refaire le film de la crise financière qui sévit depuis le mois de juillet.

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Comment acheter lorsque l'on est ni marié ni pacsé ??

L’acte d’achat n’est pas qu’une affaire d’emplacement, de négociation et de financement. La situation familiale des acheteurs est également un levier. Focus sur un « mauvais profil » : les concubins.On estime à plus de 5 millions le nombre de personnes vivant en union libre en France. Nombre d’entre elles se félicitent de la liberté administrative qui va de pair. Jusqu’au jour où elles se décident a devenir propriétaires d’un bien immobilier. Et là les tracasseries commencent.«Les concubins ignorent la loi, la loi ignore les concubins». L’aphorisme est de Napoléon, auteur d’un code civil bicentenaire, qui n’a guère évolué depuis lors en faveur des concubins. Le concubinage est toujours considéré comme une situation de fait à laquelle le législateur attache peu d’importance.
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La Fed baisse ses taux

Encore une fois la fed baisse ses taux. Cette fois ci c'est de 50 points de base, ce qui les ramènent à 3% environ. La BCE s'alignera-t-elle ?

La Fed baisse ses taux

Encore une fois la fed baisse ses taux. Cette fois ci c'est de 50 points de base, ce qui les ramènent à 3% environ. La BCE s'alignera-t-elle ?

Une baisse jusqu'en 2010 ??

"La baisse pourrait se poursuivre jusqu'en 2009 ou en 2010

Que va-t-il se passer au-delà de 2008 ? « L’étude des cycles précédents montre que les phases de ralentissement des prix (baisse du taux de croissance) se sont traduites par une phase de retour vers leur niveau tendanciel dans les trois années suivant le début du ralentissement », observe Mathilde Lemoine. « Par ailleurs, les phases de ralentissement des prix immobiliers durent en moyenne 4.5 années. Compte tenu de l’écart du niveau de prix à leur tendance historiquement élevé, le retour à la tendance nécessitera cette fois-ci une baisse des prix qui pourrait se poursuivre jusqu’en 2009 ou en 2010, la croissance des prix immobiliers ayant atteint un pic en 2005 ». Source : La baisse des prix immobiliers pourrait durer jusqu'en 2010

Le conseil des notaires

Source : immonot.com

"De ces perspectives, tant au niveau du prix des logements que de l'activité, les notaires tirent les conclusions qui s'imposent. Ils plébiscitent la vente avant l'acquisition d'un bien immobilier. De plus en plus rares sont ceux (16 %) qui gardent des espoirs de hausse sur les biens qui leur sont confiés à la vente et, d'un mois sur l'autre, ils sont de plus en plus nombreux à penser que la baisse ne peut être temporaire. La surprise vient plutôt des conseils prodigués pour les transactions sur les terrains. La proportion des conseils à la vente (42 %) y est supérieure à celle des conseils d'achat (35 %). Cela ne s’était encore jamais produit tout au long de ces dix dernières années."

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Le marché américain plonge !

11 mois de chute consécutifs...

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